Présentation

Ouais je sais c'est pas super original de commencer un blog comme ça mais bon faut bien se présenter!
Donc voilà, je m'appelle Simon trivière, gros fondu pour le cinéma et je compte devenir metteur en scène à l'avenir (musicien en prime haha) et je suis en train de monter un court métrage. Vous serez bien sûr mî au courant sur ce blog etc...
Bref je ne sais pas quoi mettre, sur ce bonne visite et vive le cinoche!

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 04:18

Délivrance

Délivrance
Réalisation: John Boorman
Pays: Etats-Unis
Année: 1972
Acteurs: Jon Voight, Burt Reynolds, Ned Beatty, Ronny Cox...
Genre: Drame/Survival
Budget: 2 millions de dollars
Box Office US: 46,122,355 de dollars

Synopsis: Quatre Américains de classe moyenne, Ed Gentry, Lewis Medlock, Bobby Trippe et Drew Ballinger décident de consacrer leur week-end à la descente en canöe d'une impétueuse rivière située au nord de la Géorgie. Ils envisagent cette expédition comme un dernier hommage à une nature sauvage et condamnée par la construction d'un futur barrage. Mais les dangers qu'ils affronteront ne proviendront pas uniquement des flots tumultueux de la rivière...

Critique: Ce n'est pas un hasard dont je débute ce blog par ce véritable chef d'oeuvre! C'est pour moi LA référence du survival et aussi l'inventeur du genre. Tout est si parfait, les acteurs, la réalisation, l'environnement. Délivrance est en tout point intense, une fois le générique de fin on en ressort complétement vidé tant le film est éprouvant par une tension sans relâche.
Malgré le budget minime "2 millions de dollars", John Boorman gére le film à la perfection, instaurant un climat faisant froid dans le dos une fois la scène de viol entamée, avant une introduction et un quart de film plus reposés avec d'ailleurs une séquence rapellant un bon vieu Western avec ce fameux duel de Banjo tout simplement jouissif...
Mais une fois les hostilités ouvertes, Délivrance est une épreuve, on sert les fesses et on contemple la beauté visuel qu'on nous donne. La scène de viol est troublante, le paysan qui demande de faire le porc à Bobby alors qu'il le sodomise reste marquante "d'ailleurs le réal se fait le plaisir de tuer le paysan le nez ecrasé contre une branche rappelant la truffe d'un cochon..."
La suite s'accumule crescendo et le coeur suit la cadence, ça accélère et fini presque par avoir la nausée. Pas une seule musique, juste le son de la nature nous fracasse la tête "lorsqu'ils enterrent le paysan en s'y arrachant presque les ongles, l'escalade de la falaise et j'en passe..."
Une fois la descente accomplie, le final se fera par une psychologie des survivants et par cette scène mémorable et totalement flippante du cauchemar de Ed "la main qui remonte à la surface de l'eau" fait extrêmement froid dans le dos...
Pour finir, Délivrance est un sans faute, une référence, mon film culte, une vraie bombe que chaque personne se disant fan se doit d'avoir ce film en leur possession. Une vraie beauté visuel et poétique à fond. Magnifique!

10/10

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 04:48

Modifié le samedi 02 février 2008 13:51

The Devil's Rejects

The Devil's Rejects
Réalisation: Rob Zombie
Pays: Etats-Unis
Année: 2006
Acteurs: Sid Haig, Sheri Moon Zombie, Bill Moseley, William Forsythe, Ken Foree...
Genre: Road Movie Sanglant
Budget: 7 millions de dollars
Box office Américain: 17,044,981 de dollars
Box office Mondial: 19,390,029 de dollars

Synopsis: Après la mort de son frère, le shérif Wydell ne rêve que de vengeance. Il est prêt à tout contre la terrifiante famille Firefly, et il n'hésitera pas à outrepasser la loi.
Barricadés dans leur maison, les Firefly, eux, sont décidés à lui échapper par tous les moyens. Rien ne semble pouvoir arrêter leur macabre saga.
Entre les deux camps, la guerre est ouverte, et elle va s'étendre...

Critique: Pour moi la référence du 21ème siècle! Le film déjà culte! Une vraie bombe de chez bombe. Rob Zombie est pour moi le meilleur metteur en scène de sa génération.
The Devil's Rejects est une beauté visuelle renversante avec ce côté seventies maîtrisé à la perfection "on a envie d'y vivre tellement ça paraît thrash et rock n'roll, l'époque que j'aurais aimé vivre à mes 20 piges". Les décors (le bordel de Charlie, la planque à Spaulding), la photographie tout est conforme, ça a vraiment de la gueule, on s'y croirait et on ne veut plus lâcher le film.
Le tout quasiment filmé à l'épaule rend l'effet encore plus jouissif, fin bref c'est inexplicable je l'aime tellement ce film. Avec ces séquences chocs, à l'impact qui rend K.O et ces répliques toutes cultes aux acteurs vraiment énormes qui créeront des personnages emblématiques par la suite comme Capitaine Spaulding par le grand Sid Haig ou Charlie du fabuleux Ken Foree (ce personnage fait d'ailleurs référence à Lando Calrissian dans Star Wars). Je suis tout simplement tombé amoureux de ce film et il restera mon film culte avec Délivrance pendant un long moment je vous le dis, il en faudra pour me faire changer d'avis.
Rob Zombie livre ici un film violent, réaliste, une beauté visuelle, une oeuvre à part entière, un vrai chef d'oeuvre d'humour noir et de violence. Déjà culte!

10/10

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 05:13

La Maison des 1000 Morts

La Maison des 1000 Morts
Réalisation: Rob Zombie
Pays: Etats-Unis
Année: 2003
Acteurs: Bill Moseley, Sheri Moon Zombie, Sid Haig, Tom Towles...
Genre: Horreur Psychédélique
Budget: 7 millions de dollars
Box office US: 12,583,510 de dollars
Box Office Mondial: 29,413,055 de dollars

Synopsis: Deux jeunes couples se lancent à la recherche du docteur Satan, une légende locale. Surpris par un terrible orage, ils se réfugient dans une mystérieuse demeure où réside une famille pour le moins étrange. Celle-ci se compose de membres adeptes du cannibalisme et de rites sataniques. Le cauchemar peut commencer...

Critique: Le voici le premier de Rob Zombie, premier film d'un futur génie et le côté sincére est bien sûr ce qui a de plus distinguable. Rob Zombie connaît ses classiques sur le bout des doigts et son scénario en souffre quelque peu "on pense à Massacre à la Tronçonneuse".
Mais Maître Zombie aime "comme Tarantino" remplir son film de clins d'oeils et c'est un vrai plaisir de tous les relevés. "La fiancée du monstre d'Ed Wood, Ed Gein et Albert Fish de célèbres tueurs en série, La planéte des singes..." Mais ça ne fait pas un film, qu'est ce qu'il se cache derrière le rideau? Un film tout simplement déjanté...
Comme à son habitude (quoique là il s'agissait d'un premier essai) Zombie enchaîne les séquences cultes (l'intro est tout simplement jouissive, le train de Spaulding, le final complétement hallucinant "la planque de Satan", la scéne finale rappelant Massacre à la Tronçonneuse...) et les répliques tordantes.
Mais on ressent que Zombie en à chier pour terminer son premier bébé, tourné en 2000 sorti en 2003... et certaines scènes ajoutés, tournés plus tard me dérangent avec ces petits effets négatifs etc... en jouant sur les couleurs en gros pour éviter d'avoir une différence de grain avec le reste "et oui elles ont été tournés en 8MM chez la demeure de M.Zombie, en amateur on va dire!" . Mais ceci dit ça ne reste pas un si mauvais côté car cela donne encore plus de noirceur et de folie au film, mais parfois ça le fait moyen, c'est comme un cheveux sur la soupe.
Mais le reste est si maîtrisé, les couleurs foncés, une mise en scène de ténor, des décors somptueux "la planque à Docteur Satan est terrifiante!", les acteurs déjantés, le côté psychédélique de la chose avec une musique macabre! La sauce prend totalement et on se régale.
Zombie signe ici un premier coup de maître, bien que légérement maladroit, La maison des 1000 morts est un vrai film de barje qui sort du lot même si son scénario est identique à celui de Massacre à la Tronçonneuse d'Hooper. Génial!

Note: 9/10

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 14:25

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 15:45

Halloween

Halloween
Réalisation: Rob Zombie
Pays: Etats-Unis
Année: 2007
Acteurs: Malcolm MacDowell, Tyler Mane, Sheri Moon Zombie, Danny Trejo, William Forsythe, Ken Foree, Sid Haig...
Genre: Slasher
Budget: 15 millions de dollars
Box Office US: 58,272,029 de dollars
Box Office Mondial: 78,139,408 de dollars
US DVD Sales: 33,556,789 de dollars

Synopsis: Un 31 octobre, à Haddonfield, Illinois, le soir de la fête des masques de Halloween... La vie du jeune Michael Myers, 10 ans, bascule.
Troublé par des pulsions morbides, moqué par ses camarades d'école parce que sa mère est strip-teaseuse, harcelé par son beau-père, tourmenté par les premiers émois sexuels de sa soeur aînée, il revêt un masque en latex et, dans un accès de folie, assassine la moitié de sa famille au couteau de cuisine.
A la suite de cette nuit de cauchemar, il est pris en charge par le Docteur Sam Loomis, un brillant pédopsychiatre, mais tue sauvagement une infirmière, précipitant le suicide de sa mère, désespérée.
Un 31 octobre, 17 ans plus tard. Toujours dissimulé derrière un masque et enfermé dans son mutisme, Michael s'échappe de la prison psychiatrique où il a grandi et recommence à semer des cadavres sur sa route.
Convaincu qu'il est une incarnation du mal à l'état pur, le Docteur Loomis part sur sa piste. Celle-ci mène directement à Haddonfield, là où se trouve toujours la petite soeur de Michael,
Laurie, seul membre de sa famille encore en vie.

Critique: Autant boûclé la filmographie de Rob Zombie avec cet éniéme remake: Halloween. Qu'on se le dise, le projet de faire un remake du chef d'oeuvre de John Carpenter a été boycotté même avant qu'on annonce quoi que ce soit. Donc la tâche était ici bien difficile pour Rob Zombie, et je pense qu'il a fait le bon choix artistique.
Au lieu d'en faire un remake sans vie et identique à celui de Carpenter, Zombie a fait son halloween. Bien que beaucoup d'éléments soient gardés "le thème musical, les persos...", Zombie nous livre une première partie sur la jeunesse de Michael Myers, un prequel. Beaucoup plus réaliste par rapport à ce que laissait présager celui de Carpenter qu'il s'agissait du mal en personne. Même si ça en demeure interessant "du pourquoi du comment ce pauvre petit est tombé dan une sombre folie" ça démystifie le personnage Michael Myers en le rendant plus humain. Lui qui était un spectre dans celui de Carpenter, dans celui de Zombie on sait pourquoi il agit de la sorte. Et cela reste le point décevant, laissant presque dire que Zombie n'a pas réellement compris le film de Big John (mais ça m'étonnerait tout de même).
Après une première partie appliquée, approfondissant le personnage, nous livrant de jolies meurtres crédibles et d'une barbarie jamais vu dans la saga Halloween. On attaque la partie remake, Zombie porte toujours son importance à l'esthétique, les décors sont toujours aussi soignés et la BO entière est grandiose "Nazareth: Love Hurts, Kiss..." mais on ressent les retouches de cette partie. On sent que les producteurs ont fourrés leur nez et Zombie nous sert ici un montage TGV en empillant les cadavres pour les jeunes fans de Saw et compagnie en manquent de sensations fortes. Ce qui laisse une partie moins personnel et plus rentre dans le lard et ça donne deux parties complétement différentes.
Même si j'apprécie la totalité du film, on sent que Zombie n'a pas eu la maîtrise totale de son oeuvre comparé à John Carpenter. Inutile de préciser que les prods y sont pour quelque chose... mais si la liberté avait été totale, Halloween aurait été la plus grande baffe en remake. Je ne vais pas partir dans un débat en solo vis à vis des prods mais je les trouve cons et pas assez passionés. Y'a que la maille qui parle.
En bref, Zombie s'en sort à merveille, nous offrant la quasi-totalité du casting de The Devil's Rejects (j'étais aux anges je vous jure), livrant ici une version totalement différente avec ce côté crados, soigné, esthétique et nerveux, il m'est arrivé de chopper la tension. L'uns des meilleurs remakes, le défi était élevé... Zombie l'a fait! T'es un grand!

Note: 9/10

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 15:27

Modifié le samedi 17 mai 2008 18:19